Indications

Publié le par tpe

INDICATIONS




Le succès de l’ aspirine s’ explique par sa quantité impressionante d’affections, allant de la grippe aux rhumatismes inflammatoires, en passant par les migraines, les douleurs dentaires, les sciatiques, les lumbagos etc.


L’ aspirine présente trois indications majeures qui sont :

- l’ action analgésique (antidouleur)

- l’ action antipyrètique (antifièvre)

- l’ action anti inflammatoire.


Tout d’abord l’ aspirine est indiquée contre les migraines et les céphalées. La migraine est une affection familiale caractérisée par des accès répétés de céphalées ( maux de tête ) très variables dans leur intensité, leur fréquence et leur durée, et souvent associés a des nausées ou a des vomissements, à une fatigue générale et à une irritabilité. L’ aspirine agit sur la migraine en empêchant la synthèse des prostaglandines. Certaines crises migraineuses s’ accompagnent de troubles circulatoires cérébraux : paralysies transitoires, perte de connaissance brutale et courte, ce qui permet de souligner l’ intérêt de l’ action anti-agrégante plaquettaire de l’ aspirine dans le traitement des crises migraineuses avec accidents circulatoires spasmodiques pouvant entrainer la formation d’ un caillot au niveau de le circulation cérébrale. Dans les céphalées banales, l’ aspirine a presque toujours une action calmante assez rapide surtout quand elle est prise dès l’apparition de ce symptôme. Nombreux sont les maux de tête dus à la colonne cervicale qu’ il s’agisse d’ une arthrose (décalcification des vertèbres avec dépôts de calcium au niveau des disques situés entre les vertèbres ou des trous de conjugaison par lesquels sortent les racines nerveuses qui viennent de la moelle), ces dépots de calcium irritent le crâne et le cuir chevelu, les épaules et les bras ; ou d’un déséquilibre de la statique vertébrale. ( coup du lapin, traumatisme cranien, pincement même discret d’un ou plusieurs disques favorisé par une musculation insuffisante).


L’aspirine est efficace sur le rhumatisme articulaire aigu (RAA), les rhumatismes infectieux, et la polyarthrite rhumatoïde. Elle augmente le seuil de perception de la douleur, agit sur les recepteurs périphériques, ne provoquant ni dépendance, ni intolérance. Aux doses thérapeutiques comprises entre 0,2 et 1 gramme, elle n’ a aucune action sur le système respiratoire et cardio-vasculaire. Elle présente également la propriété de déclencher une décharge d’ ACTH ( hormone sécrétée par l’hypophyse) qui va stimuler la sécrétion de cortisone par les glandes surrénales. Et chacun connaît le pouvoir anti-inflammatoire de la cortisone.


L’ action sur la fiévre est rapide et conséquente. L’ aspirine accroît la déperdition de chaleur en provoquant une vasodilatation cutanée avec transpiration, par excitation du centre hypothalamique ( situé a la base du cerveau), responsable de la lutte contre l’ hyperthermie. Cette action antipyrétique s’ accompagne d’une diminution de la libération de prostaglandines dont l’aspirine inhibe la synthèse. C’ est ce processus inhibiteur qui serait en fait la cause première de cette action contre la fievre.


L’ action anti-inflammatoire découle des deux premières. Elle est également due à l’ inhibition exercée par l’ acide acétylsalicylique sur l’ augmentation de la perméabilité capilaire( due a une agression infectieuse, traumatique ou toxique) ; diminution de la migration dans les tissus des polynucléaires et des magrophages responsables de la rougeur et de l’ oedeme.


L’ aspirine agit sur la coagulation sanguine en augmentant la fluidité du sang. Elle contribue à empecher la formation d’ un caillot sanguin qui peut devenir responsable d’un infarctus du myocarde ou d’une thrombose cérébrale. Cette action préventive de l’ aspirine est due au fait qu’elle s’ oppose à la production de thromboxane, ce puissant agrégant plaquettaire plus ou moins équilibré par la prostacycline, qui, elle, empêche au contraire l’ agrégation. En quelque sorte, l’ aspirine se présente comme un allié extérieur de la prostacycline. Lorsqu’ il y a lésion des parois artérielles (athérome), son rôle se justifie d’ autant plus d’ effet protecteur, la thromboxane A2  devient dominante et va favoriser largement la formation d’ un caillot sanguin.


Chaque année on dénombre 50 000 victimes d' infarctus du myocarde. Plusieurs étude ont démontré que si l’ on prenait de l’aspirine en traitement préventif, elle  permettait de réduire considérablement le risque d’ infarctus.

Un second domaine des maladies vasculaires dans lequel l’ aspirine présente un intérêt thérapeutique est celui des accidents vasculaires cérébraux, lesquels représentent la 3ème cause de mortalité dans les pays industrialisés. Des études montrent que le risque d’ accident majeur, entraînant des séquelles définitives a été considérablement réduit chez les sujets qui avaient pris 1g d’ aspirine par jour pendant plusieurs années


L’ hypertension artérielle au cours de la grossesse, quelle qu’ en soit l’ origine fait courir un risque élevé de retard de la croissance fœtale et d’ accouchement prématuré, des études montrent que l’ aspirine à faible dose permet de prévenir les accidents chez les femmes enceintes hypertendues.


Des études ont mis en évidence le fait que l’ aspirine pouvait bloquer la formation de la prostaglandine qui elle même diminue la sécretion de l’insuline. L’ aspirine aurait aussi un rôle indirect et permettrait de stimuler la sécretion d’ insuline. En outre , grâce à son effet sur le système artériel et la coagulation sanguine, elle diminuerait les complications microvasculaires du diabète.


Des petites doses d’aspirine, associées au traitement classique de la cataracte, sont susceptibles d’ en retarder l’ apparition ou en ralentir l’évolution, en exercant un effet protecteur en modifiant chimiquement les protéïnes du cristallin dont la résistance à l’opacification serait anisi accrue.


L’ aspirine agit aussi contre notre vieillissement puisque plusieurs études ont démontré qu’ une dose moyenne d’aspirine, environ 1,3g, donnait des résultats significatifs en diminuant ou en supprimant les accidents majeurs comme l’ hémiplégie, ou des perturbations graves des fonctions cérébrales portant sur la mémoire immédiate, le language, la coordination, l’ orientation spatio-temporelle.


Les doses à prendre sont de :

- 1 à 3g par jour contre la douleur ;

 - 3 à 4g ou plus par jour pour une action anti-inflammatoire notable (rhumatismes infectieux ,polyarthrite rhumatoide).

- 0,2g 4 à 5 fois ( doses filées) par jour contre la fièvre pour éviter des chutes thermiques trop brutales.

- 0,325 par jour pour une action préventive contre l’ infarctus du myocarde et contre les troubles cérébro-vasculaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Effets sur l'homme

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j 04/02/2014 20:32


si ne vous supprimer pas notrre introduction nous interviendront aupres de nos profs pour qu'ils avertissent l'education nationale pour plagia


 

c bon vous inquiétez pas 09/05/2017 09:15

tou leue monde s'en bal leq houille 2 vou

cécile 18/12/2006 16:41

c'est trop pourri ton truc